La Dordogne est l’une des rivières de 2ème catégorie les plus connues en France. D’une longueur totale de 483 km, sa source est la réunion de deux ruisseaux « la Dore » et la « Dogne » sur la commune du Mont Dore et plus précisément au Puy de Sancy. 

Elle traverse six départements, le Puy-de-Dôme, le Cantal, la Corrèze, le Lot, la Dordogne et la Gironde. Et ainsi trois régions : Auvergne Rhône Alpes, l’Occitanie, et la Nouvelle Aquitaine. 

La Dordogne ce jette au niveau du bec d’Ambès dans la Gironde, l’estuaire commun qu’elle forme avec la Garonne. Classée en tant que rivière, elle est pourtant souvent qualifiée de « fleuve » par certaines personnes. 

Deux éléments accréditent la thèse du fleuve : 

  • Elle possède un estuaire commun avec la Garonne
  • Lors des hautes marées, un mascaret (une vague) se forme et remonte le cours de la rivière sur près de 30 km.

C’est la seule rivière de France dont tout le bassin à été classé Réserve Mondiale de Biosphère par l’UNESCO. 

Depuis 1985 la Dordogne est jumelée avec la rivière Jacques Cartier au Québec.

La rivière Dordogne est depuis la nuit des temps source de nourriture et de richesses, au départ avec la pêche, puis avec la construction de moulins, et ensuite grâce au transport de marchandises sur des bateaux à fond plat appelés gabares.

Actuellement, la rivière est utilisée pour la production d’électricité avec 10 barrages de la source à l’embouchure : 

  • Barrage de la Bourboule
  • Barrage de Saint-Sauves d’Auvergne
  • Barrage de Bord-les-Orgues
  • Barrage de Marège
  • Barrage de l’Aigle
  • Barrage du Chastang
  • Barrage d’Argentat-sur-Dordogne
  • Barrage de Mauzac
  • Barrage de Tuilières
  • Barrage de Bergerac

Les activités : 

En plus de la pêche, la Dordogne permet de nombreuses activités : la baignade et le canoë pour la saison estivale, et la chasse au canard en hiver.

La rivière est assez grande pour la cohabitation de tous, sachant que les canoës sont, par convention, autorisés à naviguer sur la rivière uniquement entre 10h et 18h. 

Attention toutefois de ne pas croiser le terrifiant Coulobre, serpent géant (et heureusement mythique !) de la Dordogne qui faisait disparaitre les gabariers.