Région verdoyante et boisée, propice à la randonnée, a su conserver dans ses villages les témoignages du passé : moulins, lavoirs, maisons paysannes..

Sousceyrac s’est développé sur un axe important de communication entre le Cantal et la Vallée de la Dordogne. Son suffixe « ac », provenant du latin « acum », indique un domaine gallo-romain. L’existence de cette occupation antique est confirmée par la découverte de monnaie romaine et de fragments de corniche et de colonnes.
L’ancienne cité féodale de Sousceyrac était enfermée à l’intérieur de murs fortifiés entourés d’un large fossé. On y pénétrait par deux portes fortifiées : la porte Notre-Dame et la porte Saint-Antoine reliées par la rue du Carreyrat bordée de maisons du XVème, XVIème et XVIIème siècle, toujours visibles.

Au XVIIIème siècle, le défrichage et le drainage des terres du Ségala ont permis l’agrandissement des pâturages. Les marchés et foires de Sousceyrac se sont alors développés considérablement. Puis, dans la première moitié du XXème siècle, le bourg a connu son heure de gloire avec la publication en 1931 du célèbre roman de Pierre Benoit Le déjeuner de Sousceyrac

Sousceyrac - carte de situation

A voir, à faire

  1. La porte Saint-Antoine et la porte Notre-Dame
  2. L’Eglise Saint-Martin
  3. La maison du Carreyrat
  4. La maison dite du Page
  5. La place des Condamines
  6. Se promener dans la Forêt de la Luzette
  7. Se baigner dans le Lac du Tolerme
  8. Randonner sur les nombreux sentiers
  9. Pêcher dans les rivières et ruisseaux

 

La carte des points d'intérêts de Sousceyrac

Le saviez-vous ?

L’église Saint-Martin de Sousceyrac, orientée Nord-Sud, a été construite en 1865 par l’abbé Chevalt, restaurateur du sanctuaire de Rocamadour. Cet édifice de style néo-gothique possède d’intéressants vitraux dont une représentation de P.G. Perboyre, un prêtre missionnaire né dans le Lot, martyrisé en Chine, béatifié en 1889 puis canonisé en 1996.