Description
A l’Espace Orlando les mystérieux paysages photographiés par Dan COURTICE, tout en ambiance romantique et paisible, voisinent harmonieusement avec les sculptures douces et sensuelles, ou énigmatiques de Didier GAUZIN.
A l’Espace Orlando les mystérieux paysages photographiés par Dan COURTICE, tout en ambiance romantique et paisible, voisinent harmonieusement avec les sculptures douces et sensuelles, ou énigmatiques de Didier GAUZIN.
Le travail photographique de Dan Courtice s’inspire du pictorialisme, un mouvement international de la fin du 19 ème siècle, qui défendait la photographie comme un art à part entière et qui se devait d’être visuellement proche d’une peinture.
Les vues intemporelles en couleur subtile représentent toutes des paysages, de jour, ou de nuit, avec une omniprésence des arbres et une certaine nostalgie poétique. Le végétal de la nature n’est pas pour autant inhabité, dans certaines photographies une présence animale ou humaine, très discrète, ajoute une touche de vie charmante, presque inattendue.
Didier Gauzin sculpte surtout la pierre, avec le souci de laisser apparaître la forme originelle de la pièce. « C’est la matière même qui guide mon outil et m’impose la forme à donner à mon idée de départ ; le plus dur c’est d’accepter de se laisser guider et d’établir un dialogue muet avec la pierre». Mais Didier Gauzin connait le langage des pierres et nous avons envie d’entendre ce langage, partager le plaisir qui fut le sien à la création de l’œuvre. Sa matière est diverse ; selon qu’elles soient tendres ou dures sous le ciseau, sous
les outils, les pierres rendent selon l’effet voulu, un aspect lisse ou une « peau » plus
granuleuse. L’inspiration du sculpteur a quelque peu été provoquée par le bloc originel qui est transformé, devenu à présent objet à contempler, à interpréter, à admirer et peut-être convoiter !